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Vous connaisez tous les renouées – autrement cette journée ne vous interesserait pas... Ici on la voit en fleur, c‘est en ce moment là que la plante est tres décorative et on arrive à comprendre pourquoi la plantes a été introduite chez nous, et largement planté dans les jardins, les parcs.
qq. aspèts de la biologie de ces plantes: perenniel, rhyzome, 1/3 de la biomass à la surface,2/3 en forme de racines et ryzomes moyen princip. de réproduction chez nous c’est végétative. aussi bien des bout de rhyzome. La capacité de régéneration est impressionant: il suffit 0.7 g de rhyzome pour reformer un nouvelle plante. et des bout de tiges peuvent former une nouvelle plante
qq. aspèts de la biologie de ces plantes: perenniel, rhyzome, 1/3 de la biomass à la surface,2/3 en forme de racines et ryzomes moyen princip. de réproduction chez nous c’est végétative. aussi bien des bout de rhyzome. La capacité de régéneration est impressionant: il suffit 0.7 g de rhyzome pour reformer un nouvelle plante. et des bout de tiges peuvent former une nouvelle plante
La réproduction séxuelle pour les renouées en europe est un phénomène plutôt rare – et carement inexistente dans l’éspèce japonica. La raison pour cela est Pollenmangel und sehr geringer Keimlingsetablierung Evenment rare certe, mais observé dans la Foret noire Baden Würtemberg (Alberternst 1998; Hybrid zwischen F. japonica und F. sachalinensis ). in Wales, in Frankreich… pourquoi pas chez nous Les renouées ne resistent pas au gèl, chaque autumn la partie meure, les tigès reste sur place. Les plantes sont aussi vulnerable au gèl tardive, mais pas de chance, les plantes arrive a compenser celà, i.e. des nouvelles tiges repoussent.
distribution en Suisse: des régions de basse altitude jusqu'à l'étage montagnard inférieur
Je vous parlerai plutôt de l’impact écologique de la R. Quel sont les conséquence si cette plantes exotique devient dominante dans un milieux naturel? Qu’est-ce qui arrive à la valeur écologique de ces surfaces? Est-ce que cette la valeur écologique d’une monoculture de la R n’est pas plutôt comparable à la v. ec. d’un champs de mais – une autre plante exotique chez nous? Je vous parlerai plutôt de l’impact écologique de la R. Quel sont les consequence si cette plante exotique devient dominante dans les milieux naturels. Est-ce qu’il existe encore une difference en tant que valeur écologique entre une monoculture de R et celle d’une autre plante exotique chez nous, le mais?
sujèt d’une étude au CABI Bioscience pour l’étude on a chiossie un cadre large, c.à d. on a étudié l’impact des R dans 10 sites differentes, pas seulement en Suisse mais aussi en France at Allemagne – car l’invassion des R. sont plus avencées dans ces deux régions
Nous avons fait les mêmes analyses pour un groupe d’invertebrés, les herbivores, on trouve dans les grandes lignes les même resultats: Aussi bien l’abondance, la biomasse et la diversité sont les plus basse dans les surfaces env. par la R un autre groupe qu’on a pu séparé les Isopodes, i.e. des decomposeurs. Pour ce groupe là, les résultats pour l’abondance et la biomasse la même tendence mais ne sont pas significant. Concernant la diversité position intermédiaire pour ce groupe là entre les valeurs trouvé pour les surf. ouvertes et buissons.
Troisième groupe: les prédateurs Séparé les araignés: Diminution de l’abondance, biomasse et diversité comparée avec des surfaces ouvertes, mais pas avec les buissons L’effect négative de la renoué peut s’exprimer au niveau de prédateurs individuelles Par example, nous avons trouvé que la taille moyenne des Abax paralellibipedus, un Carabe carnivore, était reduite pour les individus capturés dans la R. C’est donc un indice pour la dégradation de ce milieu pour cette espèce là, qui à long thèreme potentiellement a des consequence pour la population : car en génerale pour les insects il y a une bonne correlation entre no….. Dans la même direction vont les résultats des chercheurs en USA – ou la renouée est également enhavisannte – qui on trouvé que Rana xy reduced foraging success => on peut s’attendre à que il y a des conséquence négative pour la fitness
Pour revenir au diagramm d’avant nous avons donc des bonnes indice que la R a des consequence négative, pour la flore, pour les invertebrés herbivores mais également pour leur prédateurs et probablement aussi les organismes qui se nourris de la mattière organique morte sont touchés par la présence de la plante.
Effets des espèces végétales envahissantes sur la biodiversité - Exemple des renouées exotiques - Dr. Thomas Spiegelberger Quatrièmes Rencontres Botaniques Régionales 4/5 octobre 2008
Renouées (Genre Fallopia Syn. Reynoutria) Photo E. Gerber
Picture: J. Bailey Biologie
Picture: J. Bailey Biologie plante vivace, rhizomateuse 2/3 de la biomasse souterraine reproduction végétative régénération à partir de 0.7g de rhizome d’après diapo E. Gerber
reproduction sexuée rare (inexistante pour R. japonica ) peu de pollen plantules sensibles au gel Biologie d’après diapo E. Gerber
Distribution Bords des cours d'eau, lisières, talus de routes et voies ferrées
Impact écologique d’après diapo E. Gerber
Augmentation de la concentration des minéraux (K, Mg, Mn) dans la partie superficielle du sol Allélopathie Facilite l’érosion (?) Décomposition de la litière Impact sur la communauté biotique du sol (?) Impact écologique: le sol (divers études) d’après diapo E. Gerber
Impact dans les milieux naturels (étude CABI-CH) France Suisse Allemagne Etude depuis 2004 sur 10 sites Dans 3 habitats ouvert fermé naturel fermé exotique Relèves botaniques Piégeage pour les insectes d’après diapo E. Gerber
Impact écologique: la flore d’après diapo E. Gerber
Herbivores Abondance Biomasse Diversité Décomposeurs (Isopodes) Impact écologique: herbivores et décomposeurs d’après diapo E. Gerber
Photo by Mike Land Diversité Biomasse Abondance Impact écologique: prédateurs Araignées Abax parallelopipedus réduction de la taille des individus capturés dans la renouée Rana clamitans réduction de la capacité de prédation d’après diapo E. Gerber
Renouées Flore native Décomposeurs Herbivores Prédateurs - - Conclusions de l’étude du CABI-CH „-“ - d’après diapo E. Gerber
La lutte biologique/naturelle : c’est quoi? “ L'utilisation de populations d'organismes vivants de manière à réduire une population d'organismes nuisibles “ d’après diapo D. Djeddou
Nombre d’espèces (étude CABI-UK) d’après diapo D. Djeddou
Tâche foliaire, tellement répandue qu’elle parait dans la Flore du Japon Pathogènes & Insectes Aphalara itadori Lixus impressiventris d’après diapo D. Djeddou
Densité réduite Equilibre écologique atteint, comme au Japon Efforts/coûts de contrôle réduits par efficacité supérieure NON OUI A quoi peut on s’attendre? Eradication totale Solution immédiate Abandonnement des méthodes de lutte courantes d’après diapo D. Djeddou
Résistance des habitats face aux invasions Taux de réussite Décroissance avec l’augmentation du stress climatique et avec l’augmentation de la perturbation ? Influence des plantes indigènes rôle de la richesse floristique indigène, facilitation par certaines espèces végétales
L‘Alpe d‘Huez 1950 m, sub-alpin
Quelques photos éboulis alpin bac dans prairie alpine prairie subalpine éboulis montagnard
Présence de renouées (similaire à la productivité) 2007 2008
Faits importants Différence entre habitats seulement dans le S-A Présence la plus élevée dans les éboulis subalpins Evolution avec le changement climatique Augmentation de la possibilité de survie, notamment dans des situations d’une perturbation fréquente Facilitation par la végétation dans la prairie alpine…? Corrélation négative entre la productivité des renouées et la richesse de la végétation native
Observatoire des renouées en Isère Collaboration avec l’université de Lyon Département de la Loire même protocole, mais différents objectifs Changement climatique (seulement > 800 m) Deux volets Distribution altitudinale et développement spatial Comparaison entre site envahi et non-envahi carte à risque A partir de données Gentiana et CBNA (15 sites) Jusqu‘à aujourd‘hui: 60 sites Nouveaux sites: thomas.spiegelberger@cemagref.fr
d’après diapo D. Djeddou
Merci à … Fabien Anthelme (IRD Montpellier), Frédéric Gourges (Gentiana), Claire Deléglise, Gilles Favier, Nathan Daumergue, Sabrina Bibollet et plein d‘autres du CEMAGREF de Grenoble, Soroya Roufed (Université de Lyon), Christine Krebs (Université de Marburg, Allemagne), Sonja Vanderhoeven (Université de Gembloux, Belgique) … pour leurs collaborations Esther Gerber (CABI Europe - Switzerland) & Djamila Djeddou (CABI Europe – UK) … pour une bonne parties des diapos Service Environnement du CG 38 & CEMAGREF … pour le financement Photo E. Gerber
Effets des espèces végétales envahissantes sur la biodiversité - Exemple des renouées exotiques - Dr. Thomas Spiegelberger Quatrièmes Rencontres Botaniques Régionales 4/5 octobre 2008
Summary: "Effets des espèces végétales envahissantes sur la biodiversité - Exemple des renouées exotiques" présenté par le Dr. Thomas Spiegelberger du CEMAGREF de Grenoble, Unité « Écosystèmes montagnards » lors des Quatrièmes Rencontres Botaniques Régionales de Rhône-Alpes au Clos des Capucins à Meylan (Isère)
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